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Coronavirus, pétrole, lundi noir, dans les brumes du désordre scintille l’or physique

Alors que l’économie internationale est bousculée de manière inédite suite au krach annoncé le lundi 9 mars 2020, d’importantes décisions monétaires vont prochainement être prises qui pourraient conditionner l’avenir de nos monnaies fiduciaires et modifier profondément les flux commerciaux internationaux. C’est un contexte qui va pousser les investisseurs à se replier sur cette vieille relique qu’est l’or physique et si ce n’est pas immédiat, nous prévoyons que c’est inéluctable. Christophe Charve, Directeur des études et Porte-Parole officiel du groupe Or en Cash explique le phénomène.

 

Un krach à la fois boursier et pétrolier

A la crise sanitaire provoquée par le Coronavirus s’est ajouté un krach pétrolier. Dans la nuit de dimanche à lundi, la Russie et l’Arabie Saoudite se sont lancés dans une passe d’arme sur le pétrole qui a vu le prix du baril chuter de plus de 30%. La secousse a été suffisamment importante sur les places boursières pour que la cotation de certains indices (le S&P500, notamment) soit temporairement suspendue. A y regarder de plus près, le désaccord entre ces deux pays producteurs semble surtout avoir un impact, à terme, sur l’avenir des gaz de schiste américains. Les Américains se réveillent donc ce matin en devant remettre en question leur chère indépendance énergétique.

Dont acte, il y a fort à parier que les US réagiront pour préserver et protéger un constitutif de la force du dollar. D’ailleurs, on a pu voir l’Euro/Dollar s’apprécier instantanément et atteindre un plus haut depuis plus d’an an à presque 1.15.

Mais, si cette baisse du prix du pétrole devait durer, mettant en suspens la viabilité de la production des gaz de schiste, d’autres impacts pourraient également toucher l’activité économique et notamment l’automobile en coupant potentiellement l’essor de la production des véhicules électriques dont le business model et la rentabilité pourraient être remis en question.

 

Le Coronavirus, actuel ennemi public numéro 1

Nous en parlons depuis quelques semaines déjà. La réaction immédiate que peuvent prendre les économies directement concernées (US, Canada pour ne citer que ces deux-là) pourrait alors passer par un subventionnement des filières pour les maintenir à flot en attendant un hypothétique retour à la normale. C’est un phénomène conjoncturel à surveiller de près.

Par ailleurs, l’épidémie de panique autour du Coronavirus a d’ores et déjà des impacts sur les échanges internationaux, les spécialistes et l’OMC en tête de ligne lancent les alertes et exhortent les gouvernements et les banques centrales à prévoir, anticiper et engager les actions de soutien aux économies.

La mise sous cloche de l’Italie, un des principaux partenaires commerciaux de la France, est d’ailleurs une alerte plus que sérieuse, et un élément tout autant déclencheur du krach de ce lundi que la baisse du prix du baril. Le blocage de la Chine a déjà des effets importants sur un certain nombre de chaînes d’approvisionnement (automobile, composants électroniques, principes actifs pour l’industrie pharmaceutique). La fermeture de l’Italie a un impact direct sur le cœur de l’Europe.

Ces blocages des échanges commerciaux et ces ruptures de chaînes d’approvisionnement commencent à mettre en péril des entreprises au premier rang desquelles celles liées au tourisme (voyagistes, compagnies aériennes et bientôt hôtellerie-restauration) mais aussi des industries.

Des mesures ont déjà été prises aux US et au Canada avec une récente baisse des taux d’intérêt. En France, le coronavirus est déjà déclaré cas de force majeure, permettant aux entreprises directement touchées par les conséquences des blocages, d’avoir recours à leur couverture d’assurance. L’Allemagne commence à annoncer des risques de plus en plus critiques de récession et la BCE se réunit ce jeudi, gageons-le, pour mettre en place des mesures de soutien de l’économie, lesquelles passeront probablement par une baisse des taux et, ou, l’injection de liquidités.

L’ensemble des mesures qui sont prises concourent à mettre nos économies sous perfusion de liquidités en espérant un retour à la normale rapide. Cette perfusion s’apparente à mes yeux à une dévaluation pure et simple des monnaies (en tête desquelles je place l’Euro et le Dollar).

En effet, tant que les mesures assurent un maintien très temporaire et que les facteurs de crises se résorbent rapidement, il s’agit « juste » d’une inflation limitée et contrôlée. Mais, et c’est ce que nous pensons, si ces phénomènes durent, les liquidités nécessaires au maintien à flot des trésoreries des entreprises, des assurances, des banques, des états… vont mener à une émission massive de liquidités sans contrepartie de valeur. Pour le dire comme d’habitude, les planches à billets vont surchauffer.

 

Le Dollar : la perte de vitesse se confirme

 

Derrière la fumée de ces conjonctures inattendues se cache, en plus, une situation structurelle de fond qui est d’actualité depuis plusieurs mois déjà : la remise en cause du dollar comme liquidité de référence. Que ce soit la Chine, la Russie, la Turquie, un certain nombre de puissances se sont lancées dans une stratégie de désengagement du dollar (par l’acquisition de quantités importantes d’or physique ou le désengagement de la dette US). La crise du modèle de la démocratie libérale mondialisée, dont le porte-drapeau reste les Etats-Unis, n’a pas d’alternative globale aujourd’hui en dehors des replis sur soi que l’on ne peut que déplorer.

 

L’or physique face au krach

Et dans cette tendance de fond, nous réaffirmons qu’un retour à l’or physique comme référence est une évidence. Le cours de l’or n’a d’ailleurs pas attendu l’annonce du krach pour montrer des signes haussiers importants (pour mémoire, de 42 500 €/kg en fin d’année dernière, il a atteint les 50 000€ le 24 février dernier et se maintient en ce moment autour de 47 000 €/kg) mais qui ne tiennent pas encore compte des besoins de liquidités à venir. Ces besoins vont avoir deux impacts sur le comportement de l’or :

  • Une influence à la baisse quand les besoins de liquidités seront assurés par des ventes d’or;
  • Un impact mécanique et durable à la hausse lorsque sera acté la dévaluation des monnaies fiduciaires.

Autrement dit, il n’est pas trop tard pour acquérir de l’or et nous recommandons de l’acquérir sous forme physique, seule forme durable et garantie, chez un professionnel reconnu. Le plafond des 50 000€/kg, atteint dernièrement n’offre aucune résistance. Plusieurs analystes, auxquels nous nous joignons, voient le cours de l’or atteindre et dépasser les 55 000 €/kg. Dans le contexte actuel, il n’y a plus que l’or qui puisse mettre votre épargne à l’abri de la crise qui s’annonce.

Forte de ses 100 agences présentes sur tout le territoire français, l’entreprise Or en Cash vous accompagne dans votre démarche d’acquisition d’or d’investissement. Ses professionnels vous aident à choisir le produit qui vous convient le mieux (pièce de monnaie ou lingot) en fonction de votre budget et de vos besoins.

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